lundi 27 novembre 2017

Le gouvernement bannit l'écriture inclusive

Ces derniers mois, l'écriture inclusive a fait couler beaucoup d'encre en France.  Or, le gouvernement vient de clôturer le débat en la bannissant des textes officiels, règle controversée visant à utiliser le féminin en introduisant le point milieu comme dans électeur.rice.s.
 
Pour le chef du gouvernement, "outre le respect du formalisme propre aux actes de nature juridique, les administrations relevant de l'État doivent se conformer aux règles grammaticales et syntaxiques, notamment pour des raisons d'intelligibilités et de clarté de la norme".

Il est rappelé que l'on peut-être aux avant-postes du combat politique sur l'égalité homme-femme sans pour autant imposer cette écriture.

À savoir que les aveugles avaient demandé "la fin du mélange des genres" concernant cette écriture avec le point milieu. En effet, elle donnait une langue illisible, incompréhensible et proprement indéchiffrable par les lecteurs d'écrans.

Pour en terminer avec ce sujet, le Premier ministre Précise dans sa circulaire les règles d'accord qui doivent s'appliquer dans les actes administratifs :
"le masculin est une forme neutre qu'il convient d'utiliser pour les termes susceptibles de s'appliquer aux femmes".
 
En revanche, la circulaire précise que si l'auteur d'un texte officiel ou la personne nommée est une femme, il convient bien d'écrire "la directrice", "la ministre".
 
De même s'agissant pour les actes de nomination sauf si l'intitulé est épicène (déf. épicène : sert à désigner une espèce, sans préciser le sexe. Ex : Enfant). Dans ce cas, on dira "la procureure de la République, Madame X, a été nommée" au lieu de "le procureur, Madame X, a été nommé". On peut donc continuer à écrire écrivaine, auteure, docteure... Se référer au guide Femme, j'écris ton nom, élaboré par le CNRS et l'Institut national de la langue Française.
 
Décidément, la lutte pour l'égalité homme-femme est vraiment un combat culturel.
 

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/994001174.pdf